C’est un paysage qui se situe à la frontière entre la ville et les éléments. C’est le point exacte où la Nature travestit le plus le travail des Hommes. L’immobilité des pierres face aux climats devient un repère qui mesure le changement.

Ca n’est pas seulement les saisons, c’est aussi la tenue (bouillonnante ou lisse comme une nappe d’huile) qu’arbore le fleuve et son contenu (crues et décrues).

C’est montrer qu’un paysage n’est pas un pays sage.